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Quel type d’investissement favoriser en 2017 ?

S’il est vrai qu’investir dans l’immobilier est généralement rentable, il faut toutefois faire preuve de discernement. Face à une valeur vénale en hausse et des taux au rabais, les recommandations des professionnels permettent de mieux se positionner.

Le neuf : un investissement risqué

L’investissement locatif dans un bien neuf offre la perspective d’une défiscalisation encadrée par la loi Pinel. Jusqu’au 31 décembre 2017, les acquéreurs profiteront d’une réduction d’impôt pouvant atteindre les 21% suivant la durée de mise en location. La circonspection s’impose toutefois au vu de la valeur vénale dont la hausse continue va de 0,7% à 7,8% selon la ville. La vente ne promet pas une plus-value importante, même au bout de 12 ans. En parallèle, la location ne sera pas assurément une source de revenus considérable. Il est conseillé d’investir uniquement dans un bien immobilier existant et non sur plan.

L’ancien : source de risques moyens

Malgré la hausse des prix et des taux, l’investissement locatif dans l’ancien demeure rentable. Les rénovations (plafonnées à 10 700€ au cours de la première année) peuvent être déduites du revenu global tandis que le solde sera imputé aux revenus fonciers de la décennie suivante. Il faut par ailleurs se référer aux obligations fixées par la loi pour la transition énergétique, la loi Alur, la taxe foncière et les charges de copropriété qui sont en hausse constante.

Investir dans l’immobilier géré

Les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), les résidences seniors et les résidences étudiantes ouvrent droit à la défiscalisation Censi-Bouvard. Les loyers perçus sur ces neuf années sont assimilés au BIC. Le rendement est estimé entre 4% et 5%. Les professionnels du secteur recommandent aux acquéreurs de se fier exclusivement aux gestionnaires réputés. Il est en outre déconseillé de miser sur une plus-value phénoménale dans le temps ou même de prévoir une augmentation des loyers.

International, viager occupé et SPCI : des risques moyens

Le Portugal et l’Espagne sont en tête de liste pour le cadre de vie et les conditions foncières et fiscales. Un investisseur qui vise la rentabilité avant tout peut se tourner vers l’Allemagne. Hors zone euro, il est essentiel de se prémunir par le biais d’assurances particulières.

En ce qui concerne le viager occupé, le dispositif repose essentiellement sur la date de décès du vendeur. L’acquéreur paie une somme au comptant et verse le reste à titre de rente. Il s’agit donc d’un achat à crédit qui n’implique pas d’organisme financier.

Les sociétés civiles de placement immobilier (SPCI) gagnent du terrain. La valeur vénale augmente mais les loyers sont stationnaires à défaut d’une modeste évolution. Il est de ce fait préconisé de diversifier la nature des actifs.

Les parkings : les investissements les moins risqués

La rentabilité brute s’articule autour de 5% selon Monsieur Parking, un site expert dans ce domaine. Les loyers sont assimilés aux revenus fonciers et ouvrent droit à 30% d’abattement s’ils ne dépassent pas le seuil annuel de 15 000€. L’idéal sera d’investir dans des grandes villes et dans des infrastructures assurant un excellent niveau de sécurité pour remédier à la vacance locative.

 

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