Blog

Comment définir le pouvoir d’achat dans l’immobilier ?

Si un emprunteur se base sur des mensualités de 1000€ sur 20 ans, quelle superficie peut-il s’offrir ? Meilleurtaux.com répond à la question en fonction des villes françaises.

Un palmarès basé sur les 20 plus grandes villes de France

Avant de se porter acquéreur, il est primordial de déterminer le budget allouable au projet d’achat immobilier. Avec 250 agences réparties sur toute la France, Meilleurtaux.com a pu évaluer les tendances dans les plus grandes villes.

Les villes en tête de liste pour l’immobilier

Le pouvoir d’achat est particulièrement élevé pour les habitants de Saint-Etienne, de Toulon et du Havre. Selon les études réalisées, les habitants de ces grandes villes ont respectivement pu acquérir 13m², 14m² et 16m² de plus comparé à l’année précédente. Ceux qui résident à Grenoble ont pu obtenir 11m² de plus tandis que le pouvoir d’achat immobilier représente 9m² et 7m² supplémentaires à Marseille et Montpellier. La chute des taux et des prix qui se sont fait en parallèle ont constitué des critères favorables à l’accession.

Un pouvoir d’achat immobilier en baisse dans certaines villes

A Nîmes et au Mans mais aussi à Reims, les habitants voient leur pouvoir d’achat régresser. La valeur vénale a augmenté et les taux ont chuté mais cela n’a pas été suffisant pour créer l’équilibre. Comparé à 2015, l’an dernier a permis aux résidents de ces villes d’acquérir respectivement -13m², -11m² et -2m².

A Paris, 1000€ par mois sur 20 ans permettent de s’offrir un modeste 25m² alors qu’à Lyon et Bordeaux, le même prix permet de s’offrir 54m² et 59m². La comparaison avec Lille, Rennes et Marseille est encore plus saisissant. Dans ces grandes villes, des mensualités de 1000€ offrent la perspective d’acquérir 73m², 77m² et 78m².

Une hausse modérée des taux déjà amorcée

Les banques ont fait profiter les français d’une baisse continue des taux sur plus d’une année. La plupart de ces établissements financiers ont de ce fait décidé d’augmenter progressivement leurs taux. Les partenaires de Meilleurtaux.com affichent par exemple une hausse moyenne de 0,10%.

Le courtier immobilier estime que sur 20 ans, les taux devraient s’articuler autour de 1,70% (1,50% en moyenne en 2016). A condition évidemment que la majorité des banques relève les taux imputés aux crédits immobiliers.

Des conditions de prêts potentiellement inchangées

La hausse potentielle des taux ne doit pas affoler les candidats au crédit immo. En avril 2016, les prêts sur 20 ans s’accompagnaient d’un taux de 2%. Rien n’indique qu’ils dépassent ce seuil, du moins, durant les trois premiers mois de 2017. L’Obligation Assimilable du Trésor (OAT) se situait aux environs de 0,65% au début du mois de janvier. Aucun critère en particulier n’expliquerait une hausse fulgurante dans les mois à venir.

N’oublions pas les élections qui pèsent dans la balance du fait que les acquéreurs attendent généralement de voir la tournure des évènements pour agir. Les banques n’ont donc pas intérêt à faire hausser les taux, sous peine de voir les demandes de prêt chuter de manière conséquente. Les impacts sur le marché s’en feraient automatiquement ressentir.

 

divorce partage immobilier

Posté par :



Lamy Expertise

À propos de Lamy Expertise :

Acteur majeur de l'expertise immobilière depuis 30 ans, LAMY Expertise éclaire et sécurise les décisions des particuliers. LAMY intervient partout en France et en Europe, en toute indépendance des groupes immobiliers ou financiers pour aider les particuliers sur les plans technique, économique et environnemental, mais aussi les professionnels, les entreprises et les tribunaux.